GWENDOLINE ROBLET
PSYCHOPRATICIENNE
Mouvement, yoga et thérapie

L'INTELLIGENCE RELATIONNELLE®
"L’objectif d’une thérapie en Intelligence Relationnelle ® est de permettre à l’individu (...) de résoudre les conflits internes ou externes et d’accéder en relation avec autrui, à un sentiment d’unité et de calme intérieurs, une vision éclaircie de son propre chemin de vie, à plus de ressources en terme de créativité devant les obstacles et de confiance devant les défis que la vie lui présente."
Dr. François Le Doze
L’Intelligence Relationnelle® (IR) est une psychothérapie créée par le Dr François Le Doze, neurologue et psychothérapeute. Conçue pour traiter les troubles émotionnels et relationnels, souvent en lien avec les traumatismes et les troubles de l’attachement, cette thérapie permet de libérer les blocages émotionnels et de restaurer des relations saines. Cette approche se distingue par sa capacité à agir sur le cerveau et le système nerveux, facilitant ainsi la guérison des blessures psychiques.
L’IR repose sur deux piliers : l’autorégulation et à la corégulation.
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Une thérapie psychocorporelle : lors des séances nous allons chercher ce qu'il se passe dans le corps. Quelles sensations nous traversent ? Cela nous permet d'accueillir ce qui se passe en nous au moment où l'on évoque un sujet sensible, et peut être de laisser partir la charge émotionnelle de ce souvenir qui n'avait pas pu être accueilli à l'époque. Se connecter aux sensations corolles donnent aussi des informations précise sur l'état du système nerveux autonome orientant ainsi la thérapie.
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Une thérapie relationnelle : l'intelligence relationnelle, comme son nom l'indique, explore le lien entre soi et les autres. Dans le cadre des échanges thérapeutique, "l'autre" est le thérapeute. Le e lien qui va se construire au fur et à mesure des séances est essentiel, et c'est parce que la sécurité relationnelle est au coeur de cette thérapie qu'il est possible de vivre la co-régulation, essentielle à la réparation de nos psycho-traumatismes.
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Une thérapie de la sécurité : l'IR vise à retrouver un sentiment de sécurité intérieur, avec soi même et dans notre lien aux autres. Il s'agit de se recalibrer notre système de détection des menaces afin de quitter le monde de l'hypervigilance ou d''hypovigilance pour évaluer avec justesse les signaux de sécurité ou de danger et de réagir de manière approprié.
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Une thérapie de l'association : nous vivons constamment des moments de dissociations. Selon notre vécus, certains plus que d'autres. L'IR propose de réassocier tout ce qui a été dissocier : notre corps avec notre tête, notre conscience avec nos sensations, les différentes parties de nous avec le Self, le passé avec le présent...
L'IR se nourri de 4 modèles : la théorie polyvagale, la théorie de l'attachement, le Système Familial Intérieur et la neurobiologie du traumatisme.

La Théorie polyvagale (TPV) est crée par Stephen Porges, professeur de psychologie et de neuroscience. Elle permet de mieux comprendre que les réponses à un stress sont automatiques et adaptatives, générée par le système nerveux autonome. Cela se fait bien en dessous de la conscience, c'est à dire que le cerveau ne fait pas de choix conscient mais réagit à l'urgence, au danger, avec sa réponse de protection (fuite, attaque, figement). Cette réponse cherche à éloigner le risque, à s'éloigner du danger, afin de permettre un retour à la sécurité.
La TPV développe la notion de neuroception, qui correspond au processus inconscient et automatique qui nous permet de détecter à tout moment si nous sommes en sécurité ou en danger et en cas de danger d’apporter une réponse pour tenter de s’en éloigner. La neuroception est fonctionnelle dès la naissance et s'enrichît tout au long de vie à travers les expériences de danger et de sécurité que nous avons vécues et plus particulièrement celles vécues en lien avec nos figures d'attachement : les personnes qui ont pris soin de nous dans les premières années de notre vie.
La TPV nous offre donc une lecture neurobiologique des mécanismes du stress, de défense et de l'impact des traumatismes. Elle apporte une meilleure compréhension des réactions automatiques du corps et de leur influence sur nos émotions, nos pensées, nos comportements....
Intégrer la théorie polyvagale dans sa pratique permet de mieux percevoir la façon dont la personne expérimente la sécurité pendant une séance. Le thérapeute peut alors ajuster son accompagnement afin d'installer la sécurité nécessaire au travail d'exploration et de transformation.
John Bowlby, à l'origine de la théorie de l'attachement défini celui-ci comme un besoin vital, celui de sécurité, de proximité et de régulation émotionnelle de l'enfant, au même titre qu'un besoin physiologique (manger, respirer...)
L'attachement se construit sur la capacité de la figure d'attachement principale (le plus souvent le parent), d'apaiser son enfant: c'est la co-regulation. Cela procure à ce dernier un sentiment de sécurité lui permettant ainsi d'explorer le monde en toute confiance. C'est à travers le lien d'attachement que se construit notre capacité à réguler nos émotions, à développer notre confiance en soi et notre manière de relationner.
La construction de ce lien d'attachement contribue au développement des capacité d'auto-régulation, à l'image de soi comme étant plus ou moins digne d'être aimé, et à celle des autres comme étant plus ou moins digne de confiance. Une fois adultes, notre type d'attachement modèle la façon dont nous sommes en lien avec les autres et avec nous-même. Il existe quatre type d'attachement : l'attachement récure, l'attachement évitant, l'attachement ambivalent et l'attachement désorganisé.


Le système familial intérieur (ou Internal Family Systèm - IFS) est un modèle de psychothérapie développé par le Dr Richard Schwartz. Ce modèle par du principe que nous possédons des "sous personnalités". Parfois, "il y a une part de moi qui ... et une autre qui veut complètement l'inverse." Ces parties de nous influencent nos pensées, nos émotions et nos comportements.
L'IFS permet d'aller à la rencontre des différentes parties qui coexistent à l'intérieur, permettant ainsi d'accéder aux parties blessées afin de les libérer des souffrances et croyances qu'elles portent. En se libérants de ces fardeaux il est alors possible de se débarrasser des mécanismes de protection qui finissent par nous enfermer (hypervigilance, contrôle constant, isolement...)
Le terme psychotraumatisme désigne l'impact d'un événement sur le psychisme. C'est ce qui se passe à l'intérieur de soi à la suite de ce qui nous arrive. Notre façon de réagir à un événement est different selon chacun. Notre réaction va dépendre de nos ressources : notre type d'attachement, les personnes ressources, notre confiance en nous, notre sentiment de sécurité intérieure, nos expériences passées...
Le traumatisme impact notre système nerveux qui peut rester "bloqué" dans une forme d'hypervigilance. Cela nous pousse à être toujours dans la fuite (stratégie d'évitement), ou dans l'attaque, sur le qui vive. Comme si le danger était toujours présent. Le cerveau n'a pas pu intégrer le souvenir comme faisant parti du passé. Dans ce cas la, le neutre est perçu comme dangereux. Il peut aussi rester bloqué dans une forme de figement ou même de dissociation. On se sent éteint, absent. Le système nous protège d'une émotion trop intense qui pourrait impacter notre équilibre.
Le psychotraumatisme impact notre santé, notre corps, notre cerveau ainsi que nos relations avec les autres.
Il ne s'agit pas toujours d'un événement précis (trauma "simple"), cela peut être un ensemble d'événements, ce qui est le cas de la négligence ou des violences répétées. On parle alors de trauma complexe (chez l'adulte) ou de trauma développemental (chez l'enfant).






